Le parc national de la Réunion est né en 2007 d’une nécessité, ou plutôt d’une évidence .....

L’extraordinaire patrimoine naturel, culturel et paysager de la Réunion mérite d’être valorisé et surtout protégé !

Immédiatement s’en suivi la charte prévoyant la gestion des « Pitons, cirques et remparts de la Réunion », inscrits depuis sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Le parc national couvre une superficie de 105 509 hectares et concerne donc toutes les communes de l’ile à l’exception du Port. Depuis 2014, 17 d’entre elles ont librement choisi d’adhérer à sa charte pour une surface de 52 790 ha.

Ces engagements passent aujourd’hui par la signature de conventions d’application dont les objectifs sont la préservation et la valorisation des paysages, de la biodiversité et du patrimoine culturel des Hauts ; soutenir son économie, tourisme et agriculture dans l’esprit d’un développement durable.

Les communes n’ayant pas encore adhéré à ces valeurs seront chaleureusement invitées à y repenser en 2017 !

La ville de Saint Pierre, quant à elle, a confirmé son soutien au parc avec pour objectif de sensibiliser le public, améliorer l’impact des activités humaines et encourager un développement responsable des Hauts.

Plusieurs projets pédagogiques impliquant la médiathèque et des écoles ont déjà vu le jour, accompagnés d’actions fortes tel que « Les nuits sans lumières » ou un relâcher de Pétrels, cet oiseau endémique et menacé d’extinction.

La signature de la convention d’application de la charte définie plusieurs projets d’éducation à l’environnement auprès des écoles, sur le terrain et lors de manifestations. Elle prévoie également la réduction de la pollution lumineuse, la conservation des Pétrels et la découverte des richesses du territoire (avec un nouveau circuit pédestre sur les hauts de Montvert) …

La capitale du sud, située sur les deux massifs volcaniques de l’ile, présente un enjeu écologique majeur avec 213 hectares de parc national sensible au-dessus de Montvert. La ville se trouve, en effet, entre les remparts où se reproduisent Pétrels et Puffins et le littoral où vivent ces oiseaux marins.

Concrètement, Saint Pierre s’est engagé à intégrer la protection de notre patrimoine dans sa politique communale, à associer le Parc national aux projets d’aménagement et de développement, respecter sa réglementation et plus généralement l’appuyer dans son ambition d’excellence environnementale.

Nous pouvons considérer, à juste titre, notre municipalité comme un exemple et espérons qu’elle encouragera les quelques signataires en retard à faire peser leurs cœurs et consciences dans la balance de leurs réflexions !

 

 

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